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Me.03 - Fractures prévalentes chez les femmes ménopausées traitées contre l’ostéoporose en Europe: sévérité du traumatisme
C Roux (1); C Cooper (2); S Ortolani (3); A Diez-Pérez (4); R Horne (5); N Franchimont (6); S Shepherd (7); G Môller (6); N Freemantle (8); - (1) Paris - France; (2) Southampton - Grande-Bretagne; (3) Milan - Italie; (4) Barcelona - Espagne; (5) London - Grande-Bretagne; (6) Zug - Suisse; (7) Cambridge,Ma - Grande-Bretagne; (8) West Midlands - Grande-Bretagne;
22ème Congrès
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Résumé
Introduction

Il est recommandé de traiter les femmes ménopausées ayant souffert de fracture non traumatique. Nous avons revu les antécédents fracturaires et la sévérité du traumatisme chez 3403 femmes ménopausées européennes recevant des traitements anti-ostéoporotiques et incluses dans l'étude POSSIBLE EU.

Patients et Méthodes

POSSIBLE EU est une étude observationnelle prospective évaluant la prise en charge des femmes ménopausées traitées contre l'ostéoporose. L'étude est réalisée en médecine générale en France, Allemagne, Italie, Espagne et le Royaume-Uni. Les antécédents fracturaires ont été recueillis à l'inclusion. Les fractures de la face, du crâne, des doigts et des orteils ont été exclues. Les fractures ont été caractérisées par 1) la localisation (hanche, vertébrale et non hanche/non vertébrale NHNV), 2) le type du traumatisme selon le médecin (majeur : allant d'une chute de l'échelle à un accident de voiture ; mineur : allant de l'absence de traumatisme à un traumatisme minime) et 3) le moment de la fracture par rapport à la ménopause.

Résultats

Les patientes étaient âgées de 68,2 (9,84) ans avec un âge moyen à la ménopause de 48,5 ans. 1785 patientes avaient une densitométrie osseuse disponible à l'inclusion : 31 % étaient classées ostéopéniques et 68 % ostéoporotiques. Pour les patientes avec un T-score disponible (n = 1524), le T-score moyen minimal (entre le col fémoral, la hanche et le rachis lombaire) au moment du diagnostic (DS) était de -2,7 (0,89).
1321 (39,8 %) femmes avaient un antécédent fracturaire : 918 (69,5 %) et 403 (30,5 %) femmes avaient 1 et ≥2 fractures respectivement. Parmi les 1921 fractures, la majorité (70 %) étaient des fractures NHNV versus 22% de fractures vertébrales et 7% de fractures de hanche. La majorité de ces fractures sont survenues après la ménopause : 96 % des fractures vertébrales, 96 % des fractures de hanche et 84 % des fractures NHNV. Parmi les différentes localisations, 26-43 % des fractures sont survenues après un traumatisme majeur.

Conclusion

Ces résultats suggèrent que la prise en considération de l'intensité du traumatisme pour une fracture n'est pas essentielle pour la mise en route d'un traitement. La majorité des fractures chez les femmes traitées sont des fractures NHNV.

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