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Me.41 - Cartographie régionale du profil clinique des femmes ostéoporotiques traitées par bisphophonates et/ou SERM
P Fardellone (1); B Cortet (2); V Breuil (3); F Liard (4); FA Allaert (5); C Rousseaux (6); C Abouchakra (6); FE Cotté (7); AF Gaudin (7); - (1) Amiens - France; (2) Lille - France; (3) Nice - France; (4) Saint Espain - France; (5) Dijon - France; (6) Paris - France; (7) Marly-Le-Roi - France;
21ème Congrès
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Résumé
Objectif

Décrire au niveau régional le profil clinique des patientes ostéoporotiques ménopausées, traitées ou ayant été traitées pour leur ostéoporose au cours de la dernière année par bisphosphonates ou SERM.

Patients et Méthodes

Etude épidémiologique transversale menée auprès de médecins généralistes, répartis de façon aléatoire sur le territoire français. Chaque médecin investigateur interrogeait 10 patientes.

Résultats

2 029 médecins généralistes ont interrogé 17 188 patientes âgées en moyenne de 69,4 ans (min 68,5 ans en Bourgogne, max 72,1 ans en Basse-Normandie). 86,3% des patientes avaient au moins un facteur de risque. Pour chacun des facteurs de risque, les pourcentages de patientes concernées différaient entre les régions (p£0,001). Certaines régions ont montré des différences importantes par rapport au niveau national. Les patientes du Limousin étaient les plus nombreuses à avoir eu une ménopause précoce (27,7% vs 21,5%). Les antécédents maternels de fracture ostéoporotique étaient le plus souvent présents en Languedoc-Roussillon (34,4%) et en Franche-Comté (35,9%) (vs 30,0%). 16,7% des patientes corses et 17,5% des patientes de Basse-Normandie avaient un IMC<19 kg/m2 (vs 12,0%). Le nombre de femmes tabagiques (≥20 cigarettes/jour) était plus élevé en Ile de France (21,3%) et en Corse (24,0%) (vs 17,2%). Dans le Nord-Pas-de-Calais, 10,1% des patientes consommaient plus de 14 verres d'alcool par semaine (vs 6,7%). Plus de 15% des patientes d'Aquitaine et de Bretagne avaient eu une corticothérapie prolongée (vs 12,1%). Le pourcentage de patientes immobilisées plus de 3 mois était le plus élevé en Nord-Pas-de-Calais (12,2%) (vs 8,9%). 60,5% des patientes avaient déjà eu au moins une fracture ostéoporotique. Les pourcentages les plus faibles se situaient en Ile de France (54,5%) et en Bourgogne (55,1%) ; et les plus hauts en Auvergne (66,3%), Champagne-Ardenne (66,5%), Aquitaine (67,1%) et Lorraine (70,6%). Le nombre moyen de fractures par patiente était plus élevé en Limousin et en Pays de Loire (p£0,001). 67,0% des patientes avaient au moins une comorbidité (min 60,5% en Limousin, max 72,9% en Picardie). En Lorraine, les comorbidités cardiovasculaires représentaient 75,0% des comorbidités présentes (vs 66,5% en moyenne).

Conclusion

Cette étude montre qu'il existe une disparité régionale des profils de patientes ostéoporotiques que ce soit pour l'âge, les facteurs de risque, ou encore de l'existence de comorbidités.

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