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Me.146 - Etiologies des cervicalgies vues en rhumatologie à Abidjan-Côte d'Ivoire
JC Daboiko (1); KJM Djaha (1); E Eti (1); B Ouali (1); B Ouattara (1); M Gbané-Koné (1); M Diomandé (1); M Kouakou N'Zué (1); - (1) Abidjan - Côte d'Ivoire;
21ème Congrès
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Résumé
Introduction

La complexité anatomique du rachis cervical rend difficile l'identification des différentes affections dont il est le siège. Cette première étude a pour objectif de déterminer les principales étiologies de la pathologie non traumatique du rachis cervical vue dans notre pratique rhumatologique.

Patients et Méthodes

Nous avons mené une étude rétrospective à visée descriptive allant de la période de janvier 2000 à décembre 2005. Tous les patients ayant consulté dans le service de rhumatologie, pour une affection non traumatique du rachis cervical ont été inclus après un diagnostic précis. Nous nous sommes particulièrement intéressés aux aspects épidémiologiques, cliniques et étiologiques.

Résultats

La prévalence hospitalière de la pathologie non traumatique du rachis cervical était de 4,2 % (170 cas parmi 4048 affections rhumatologiques). Il s'agissait de 92 hommes (54,12 %) et 78 femmes (45,88 %). La moyenne d'âge était de 47,58 ans (écart type = 2,60). Dans 51,17 %, il s'agissait de travailleurs de force et de femmes au foyer.
Parmi les motifs de consultations, nous avons noté : des cervicalgies isolées dans 71,17 %, une névralgie cervicobrachiale dans 11,18 %. La symptomatologie s'accompagnait de polyarthralgies dans 10,59 % et de signes généraux dans 7,06 %. Le début a été brutal chez 6 patients (3,5 %), progressif chez 164 patients (96,47 %). Les douleurs étaient de type mécanique ou inflammatoire respectivement dans 84,70 % et 15,30 %. La radiographie standard a été utile au diagnostic dans la grande majorité (95,88%). Pour 4 patients, un scanner ou un myéloscanner ont été réalisés. Au plan étiologique, la pathologie mécanique et dégénérative représentait 87,06 %. Elle était constituée de 147 cas d'arthrose dont 3 cas compliqués de myélopathie. La pathologie inflammatoire représentait 12,94 % ; l'atteinte cervicale relevait d'une polyarthrite rhumatoïde (9 cas), une tuberculose discovertébrale (8 cas), une arthrite réactionnelle (3 cas) ou une chondrocalcinose articulaire (2 cas). Une hospitalisation a été nécessaire dans 11,49 % des pathologies mécaniques et dégénératives, dans 68,18 % des pathologies inflammatoires.

Conclusion

Cette étude révèle la rareté de la pathologie non traumatique du rachis cervical dans notre pratique. Elle reste dominée, comme pour la pathologie rachidienne lombaire, par l'atteinte mécanique et dégénérative.

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