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Ma.69 - SAPL révélé par un syndrome de Parkinson : à propos d'une observation
M Djemai (1); M Abada-Bendib (1); D Hakem (1); F Kessaci (1); MA Boukrétaoui (1); A Berrah (1); AN Masmoudi (1); - (1) Alger - Algerie;
22ème Congrès
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Résumé
Introduction

L'expression neurologique du syndrome des antiphospholipides 'SAPL' rapporté dans la littérature est dominée par la chorée, les accidents vasculaires cérébraux 'AVC' ischémiques, les myélites transverses et les thromboses veineuses cérébrales... ..L'atteinte des noyaux gris centaux 'NGC' à l'origne d'un syndrome parkinsonien est plus rarement documentée et parait donc assez singulière.

Matériels et Méthodes

Illustrer le sujet à travers une observation originale de révélation d'un SAPL par un syndrome parkinsonnien caractérisé par une réponse thérapeutique sous traitement par des agonistes dopaminergiques.

Observation

Patient âgé de 62 ans, aux antécédents d'intoxication tabagique, d'HTA, qui présente un hémi syndrome parkinsonien dans sa forme tremblante depuis 5 ans d'installation lentement progressive avec notion d'aggravation par à coups.
L'exploration neuro-morphologique objective àl'IRM cérébrale des lacunes touchant les NGC et la substance blanche . Les examens biologiques révélent une positivité des anticorps anticardiolipines type IgM (taux élevés significatifs selon les normes du laboratoire) à 2 examens successifs (contrôle à 6 semaines). De même une sérologie VDRL positive est décelée. Le bilan d'auto-immunité (AAN, ANCA, anbti-SSA, Combs direct, cryoglobulinémie... ) et les sérologies virales (VIH, VHA, VHB, VHC, EBV, CMV... .) sont négatifs. Aucune affection n'est décelée (infectieuse, auto-immune, néoplasique). L'HTA est bien controlée sous association fixe ARA2 et diurétique et n'a pas retenti sur les differents organes cibles (oeil, rein, coeur... ).L'exploration dopller (coeur, tronc supra aortique, etc... .) ne décèle pas de thrombus, de dysfontion myocardique ou de sténose carotidienne significative. Le diagnostic de SAPL primitif est posé selon les critères de Wilson et al . Et le patient est mis sous traitement à type d'agonistes dopaminergiques (bromocriptine à 15 mg/j) associé à un ajustement du traitement antiagrégant plaquettaire (aspegic à 300 mg/J). L'introduction de l'agoniste dopaminergique améliore de façon rapide et significative l'atteinte neurologique.

Discussion

La révélation d'un SAPL par un syndrome parkinsonien est exceptionnel dans la littérature et mérite d'être évaluée.

Conclusion

Cette observation montre l'intérêt d'un bilan étiologique exhaustif dans le cadre d'un syndrome parkinsonien secondaire (reherche d'une cause vasculaire). Il paraît néanmoins licite de proposer un traitement dopaminergique d'épreuve.

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