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Lu.13 - Cohorte KHOALA : que voit-on sur la radiographie du bassin de sujets souffrant de la région des hanches ? Quelques chiffres et quelques réflexions
B Mazières (1); E Verrouil (1); AC Rat (2); P Fardellone (3); B Fautrel (4); C Roux (5); A Saraux (6); J Coste (4); J Pouchot (4); F Guillemin (2); - (1) Toulouse - France; (2) Nancy - France; (3) Amiens - France; (4) Paris - France; (5) Nice - France; (6) Brest - France;
22ème Congrès
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Résumé
Objectif

Souvent prescrite en rhumatologie quotidienne, la radiographie du bassin de face, apporte des renseignements d'ordre diagnostique, mais aussi épidémiologique. Bilan d'une cohorte.

Patients et Méthodes

Par contact téléphonique, des personnes > 40 ans ayant des douleurs de la ceinture pelvienne ont été sélectionnées. Celles ayant accepté ont été examinées dans 6 centres français et ont eu des radiographies des hanches (bassin face, faux profil de Lequesne) sur lesquelles étaient recherchés des signes de coxarthrose par lecture centralisée (Kellgren-Lawrence : KL ≥ 2). Les malades correspondant aux critères d'inclusion, constituaient la cohorte KHOALA (Knee and Hip OsteoArthritis Long-term Assessment). En cas de PTH, si existait une arthrose controlatérale, la coxarthrose a été comptée comme bilatérale. Les autres éléments observés sur le cliché ont été colligés pour 3 des 6 centres investigateurs.

Résultats

A ce jour 1631 sujets (femmes : 73% ; âge moyen : 58 ± 9,2 ans) ont été radiographiés. 350 cas de coxarthrose étaient notés (57% bilatérales) et 59 PTH. Pour 3 des 6 centres (1052 sujets) ont été vus sur le bassin : 22 chondrocalcinoses (2,2%), 4 butées, 4 ostéonécroses, un hémibassin pagétique, une ostéose condensante iliaque, mais aussi 8 fibromes calcifiés (1%), 30 stérilets (3%), 58 clips chirurgicaux dans le petit bassin ou les aines (6%).
A de nombreuses reprises ont été observé (1) des signes indirects de conflit antérieur fémoro-acétabulaire (CAFA), mais les incidences spécifiques pour l'affirmer manquaient ; (2) des enthésopathies du bassin telles qu'on les observent dans l'hyperostose vertébrale, mais des clichés du rachis n'étaient pas faits dans ce protocole ; (3) des cas de dysplasies de hanche, associées ou non à une coxarthrose, qui font l'objet d'un autre travail et ne sont pas quantifiés ici.

Conclusion

Devant des douleurs de la ceinture pelvienne possiblement en rapport avec une coxopathie, le cliché du bassin de face et le faux profil de Lequesne sont des incidences de débrouillage de base. Affiner les diagnostics nécessite, même dans un travail épidémiologique, d'autres incidences à mieux préciser. La chirurgie des parties molles dans le pelvis semble fréquente (6% de clips), mais aucune données épidémiologiques à partir de radiographies du bassin n'est disponible.

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