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Me.56 - Polyradiculonévrite sous infliximab : à propos d'un cas et revue de la littérature
N Cleenewerck (1); P Coquerelle (1); P Chatelet (1); S Gautier (2); C Senis (3); - (1) Beuvry - France; (2) Lille - France; (3) Béthune - France;
23ème Congrès
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Résumé
Introduction

une patiente de 54 ans ' suivie pour une spondylarthropathie inflammatoire est hospitalisée en neurologie en juin 2010 pour une faiblesse progressive de l'hemicorps gauche et vertiges.Elle reçoit un traitement par infliximab (5 mg/kg) depuis juillet 2009.Ses antecedents se résument en un diabete non insulinodépendant, un dyslipemie et un hypertension arterielle.

Observation

l'examen clinique note une faiblesse distale bilatérale des membres supérieurs et inférieurs avec difficultés de se lever d' un siège bas. Les reflexes ostéotendineux sont abolis aux 4 membres.
Le scanner cérébral et l'IRM cérébrale sont normaux ; (pas de pathologie vasculaire ni de lesion expansive) ;
L'IRM médullaire est normale.
Un EMG retrouve des signes typiques de polyradiculonévrite ; confirmée par la ponction lombaire : hyperproteinorachie à 1.2 g/l, 15 éléments à prédominance lymphomonocytaire et bactériologie négative .la recherche d'un étiologie virale est négative
L'évolution est favorable sous TEGELINE à la posologie de 0.4 mg/kg/jour pendant 5 jours.

Discussion

Les antiTNF@ sont à l'origine d'une toxicité neurologique assez variée allant des simples paresthesies, aux troubles visuels et des maladies démyelinisantes telles que le sclérose en plaque, le guillain barré ou la névrite optique.
La fréquence d'apparition reste indeterminée de méme que le lien formel avec le traitement.Cependant dans la plupart des cas de la littérature, il existe une relation chronologique forte entre la prise du traitement et l'apparition des signes qui peuvent se déclarer quelques semaines jusqu'à plusieurs mois après le début du traitement (en moyenne 5 mois)
Les signes neurologiques regressent a l'arret du traitement ; parfois il est nécessaire d'avoir recours aux corticoides ou aux immunoglobulines.
Le mécanisme par lequel les antiTNF@ génèrent des atteintes neurologiques n'est pas connu. ; dans la base nationale de pharmacovigilance des cas similaires ont été rapportés. Notre observation a été enregistrée dans la base nationale de pharmacovigilance.

Conclusion

les effets secondaires neurologiques des antiTTNF@sont variées .Quelques cas de polyradiculonévrites ont été décrits
Ils nous est apparu interressant de rapporter cette observation qui a été enregistrée dans la base nationale de pharmacovigilance.

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