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Ma.148 - Kyste synovial de l’articulation péronéo-tibiale supérieure : à propos d’une observation
M Younes (1); M Othman (2); S Ben Hammouda (3); I Aloui (1); M Allagui (1); K Younes (1); M Sghir (1); M Gharbi (1); N Bergaoui (1); - (1) Monastir - Tunisie; (2) Ksar Hellal - Tunisie; (3) Mahdia - Tunisie;
24ème Congrès
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Résumé
Introduction

Les kystes synoviaux de l’articulation péronéo-tibiale supérieure (APTS) sont beaucoup moins fréquents que les kystes poplités et leur physiopathologie n’est pas clairement établie. La situation de ces kystes peut être intra ou extra-neurale, et plus rarement inter voire intra-musculaire. Ils peuvent aussi multiloculaires et se situer relativement à distance de l’articulation, rendant alors leur diagnostic moins aisé, comme dans notre observation.

Observation

Une fille âgée de 18 ans, élève, se plaignait depuis 6 mois d’une tuméfaction située à la face postéro-latérale de la jambe gauche un peu en dessous de son genou. Cette tuméfaction avait progressivement augmenté de volume et devenue légèrement sensible, rénitente, mesurant 8 cm de grand axe. L’examen neurologique était sans particularité. Les radiographies du genou et de la jambe étaient normales. Le bilan biologique ne montrait pas de syndrome inflammatoire. L’échographie mettait en évidence une formation kystique des parties molles à distance de l’articulation du genou. L’IRM montrait une formation kystique multiloculaire d’environ 8x4x4 cm au niveau du muscle long péronier gauche en hyposignal T1 et en hypersignal T2. Cette lésion présentait une paroi propre fine régulière en hyposignal T1 et T2 faisant discuter le diagnostic d’un kyste synovial mais surtout d’un kyste hydatique vu l’aspect multiloculaire et la grande taille du kyste. L’exérèse chirurgicale était complète et l’examen anatomo-pathologique avait conclu à un kyste synovial.

Conclusion

Les formes inter ou intra-musculaires pures des kystes synoviaux à partir de l’APTS sont exceptionnelles et peuvent poser un problème de diagnostic différentiel. Les manifestations cliniques sont en fonction de leur localisation, soit une tuméfaction parfois douloureuse ou une atteinte neurologique déficitaire du sciatique poplité externe. La meilleure technique d’imagerie pour le diagnostic reste l’IRM.

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