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Lu.119 - Anakinra - expérience en rhumatologie : 47 patients
O Brocq (1); C Albert Sabonnadiere (2); G Bolla (3); C Destombe (4); E Millasseau (4); C Asquier (3); JR Azulay Parrado (3); L Euller Ziegler (2); - (1) Monaco - Monaco; (2) Nice - France; (3) Cannes - France; (4) Fréjus - France;
24ème Congrès
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Résumé
Introduction

En dehors de la Polyarthrite Rhumatoïde (PR), l'anakinra peut également être utilisé dans d'autres pathologies telles que les Spondylarthropathies (SpA), maladie de Still ou les rhumatismes microcristallins. Nous relatons notre expérience en pratique quotidienne.

Patients et Méthodes

Dans cette étude rétrospective, multicentrique, les patients qui présentaient une PR (critères ACR/ EULAR), une SpA (critères ASAS), un Still de l'adulte ou un rhumatisme microcristallin (goutte ou chondrocalcinose (CCA) ), étaient en échec ou en contre indication à la prise en charge conventionnelle. Les patients étaient traités par anakinra en injection SC. Le suivi comprenait la tolérance et la réponse thérapeutique. L'analyse était stoppée fin juin 2011.

Résultats

47 patients ont été traités par anakinra.
30 PR (25 F + 5 H) d'âge moyen 65,7 ans, de durée de maladie de 13 ans en moyenne (moy.), étaient en échec à au moins un DMARD (moy. 1.8 ; 1 - 4). 19 patients étaient en échec aux anti TNF (moy. 1.5 ; 1 - 4) et 5 en échec aux autres biothérapies (moy. 1.4 ; 1-2). La raison du choix était, 8 cas d' épisodes infectieux récurrents, 4 cas d'affection cardio pulmonaire, 1 cancer contre-indiquant l'utilisation des anti TNF, 4 cas d'association avec une chondrocalcinose et 5 cas d' association avec une arthrose. L'anakinra était en monothérapie 12 fois ou associé à un DMARD (methotrexate ou leflunomide) 18 fois. La raison d'arrêt était un échec primaire 6 fois, une intolérance 3 fois. 1 patiente était décédée d'une insuffisance respiratoire sévère ancienne. 3 patients ont échappé au bout de 12 à 18 mois et 18 patients répondeurs étaient en cours de traitement (moy. 18 mois, 6 - 42).
9 SpA (5 F + 4H), d'âge moyen 55 ans, de durée moyenne de maladie de 8 ans, étaient en échec à au moins 1 DMARD (moy. 1.4, 1 - 3). 4 patients étaient en échec à au moins une biothérapie (1 - 2). La raison du choix était : 5 cas d'épisodes infectieux récurrents, 1 affection cardio-pulmonaire, 1 cancer. Nous avons observé 5 non répondeurs, 1 arrêt pour allergie, 1 échappement à 48 mois et 2 répondeurs (recul 24 et 36 mois).
Parmi les 3 CCA (2 F + 1 H, 65-74 ans), 1 patient était intolérant à anakinra, 2 étaient répondeurs (recul 12 -18 mois). 1 goutte (H, 74 ans) associée à une PPR avec insuffisance rénale (IR) répondait sans aggravation de l'IR.
Parmi les 4 Still (2 F + 2 H, 40-56 ans), en échecs aux DMARD et dans 2 cas à un anti TNF, nous observions 2 répondeurs à 12 et 42 mois, 1 échappement à 36 mois et 1 intolérance cutanée. Au total, le taux de réponse était de 60% dans la PR, 33% dans les SpA, 50% dans le Still et 75% dans les rhumatismes cristallins.

Conclusion

En attendant d' Autres voies thérapeutiques, notre étude montre que l' Anakinra reste une option thérapeutique intéressante dans la PR en échec ou contre-indication aux autres biothérapies notamment anti-TNF, dans la maladie de Still, les SpA et les formes rebelles de rhumatismes micro-cristallins. La tolérance globale nous est apparue très satisfaisante.

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