Poster électronique

Lu.48 - Spondylodiscite brucellienne : à propos de 5 cas
W Mekaoussi (1); W.Mekaoussi, A. Menacere, O. Lemhanat, H. Larbi, K. Makhzoum, S. Bendali, A. Haddouche, H. Benaouda, S. Bensaada, K. Lagoun, K. Aït Seguer, F. Djouadi, A.Benmebarek - (1) Blida - Algerie;
25eme Congrès
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Résumé
Introduction

Depuis 2010, nous avons recruté cinq cas de spondylodiscites (SPD) brucelliennes dont 02 à localisations multifocales non contigües et synchrones, réputées exceptionnelles. Cette augmentation relative des SPD dans le recrutement clinique correspondrait-elle à une recrudescence de la maladie ? De plus, la présence de cas étendus multifocaux et de réponse inadéquate au traitement convenu impose une relance de la discussion sur la stratégie thérapeutique.

Patients et Méthodes

Il s’agit d'une étude rétrospective sur cinq patients de sexe masculin recrutés entre Mars 2010 et Février 2012, dont quatre âgés entre 63 et 71 ans et un de 43 ans.

Résultats

  • 02 de nos patients sont diabétiques et 03 tabagiques ;
  • La notion de prise de laitage non pasteurisé est rapportée chez 02 malades ;
  • Aucun de nos malades n’a un facteur de risque professionnel de brucellose ;
  • Au plan biologique, la VS est accélérée chez 3 malades sur 5 ;
  • Aucun malade n’avait de leucopénie et tous avaient une sérologie brucellienne positive ;
  • Le germe a été isolé chez un malade par hémoculture ;
  • Une Tomodensitométrie a été réalisée chez nos 05 malades, et une IRM chez 03 d'entre eux, ce qui a objectivé une spondylodiscite touchant un étage lombaire dans 02 cas ; un étage thoracique dans 01cas et multifocale dans 02 cas dont une atteinte massive de C7 a S1.

Discussion

  • En matière de recherche diagnostique, la confusion avec le mal de Pott ne s’est jamais posé aussi bien par rapport à l’aspect radiologique que de la sérologie brucéllienne qui a été dans tout nos cas la clé du diagnostic.
  • Dans tout les cas l’exploration est allée au-delà de l’imagerie conventionnelle. L'apport de l’IRM dans le suivi, en particulier, permet un éclairage supplémentaire sur l’évolutivité et l’efficience de la réponse thérapeutique.
  • La combinaison thérapeutique standard (Rifampicine/Doxicycline), dans deux de nos cas n’a pas été efficace dans les délais requis.
  • Les deux cas de spondylodiscites multi-étagées non contigües ont évolués différemment sur le plan de la réponse thérapeutique, l'un ayant répondu favorablement dans les délais contrairement au second.
  • Nous présentons le cas d’une forme massive intéressant toute la colonne vertébrale de C7 à S1 impliquant dix-huit vertèbres, qui s’est étendue à partir de sa localisation première malgré un traitement standard conduit selon les règles, et nous proposons une explication à l’échec du traitement.

Conclusion

Les spondylodiscites brucelliennes semblent répondre dans notre recrutement clinique à des formes multifocales étendues et à une mauvaise réponse thérapeutique dans à peu près un cas sur trois ; et ceci nécessite la relance de la discussion sur la stratégie thérapeutique et les modalités de suivi.

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