Poster électronique

Lu.36 - La douleur neuropathique en consultation de rhumatologie
A Nasreddine (1), W Rachidi (1), S jouani (1), O Mkinsi (1); - (1) Casablanca - Maroc;
25eme Congrès
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Résumé
Rationnel

Les douleurs neuropathiques sont un motif fréquent de consultation en rhumatologie. La convergence de l’interrogatoire et l examen clinique permettent de la reconnaitre L’utilisation d’outils diagnostiques tels le DN4 sont d’une aide précieuse .L’origine périphérique est le plus souvent en cause.
Pour ceci nous vous proposons à travers ce travail, d’étudier la prévalence de la douleur neuropathique définie par un score DN4 ≥ 4 dans une population vue en consultation de rhumatologie et sa prise en charge.

Patients et Méthodes

Il s’git d’une étude observationnelle longitudinale qui s’est déroulée sur 6 mois.Les patients ayant des radiculalgies, un syndrome canalaire ou polyneuropathie ont répondu au questionnaire DN4.aussi nous avons collecté les caractéristiques cliniques (âge, sexe, type, de douleur, durée d’évolution et traitement reçu) et radiologiques.

Résultats

Nous avons colligé 199 patients sur une période de 6 mois. Le sexe féminin était prédominant dans 91% de cas avec un âge moyen de 54.98 années (21-82).Le diabète était retrouvé dans 36 cas, le tabagisme dans 6 cas, post –cure de hernie discale dans 3 cas, 1traumatisme crânien dans 1 cas, un accident vasculaire ischémique dans 3 cas, un parkinson dans 2 cas et 3 cas VIH positif.La durée d’évolution médiane était de 18 mois (3 mois -12 ans).La douleur de type neuropathique était présente dans 50% (n : 118) de cas, avec LS (n : 62), cruralgies (n : 3), canal carpien (n : 6), NCB (n : 44), neuropathie périphérique (n : 3) .L’EVA douleur moyenne était 4/10 (3-7/10) .La douleur était mécanique chez 102 patientes (86,4%) . Le DN4 moyen était de 4/7 (4/7-6/7).Les signes cliniques les plus fréquents étaient les décharges électriques et fourmillements .l’origine dégénérative a concerné 99 patients (83.89%) aux examens radiologiques .92.5 % de patients ont reçu des antalgiques palier 1 et AINS, 48.30% de l’amytriptyline, 15.25%la prégabaline, 17.79% la gabapentine, la duloxetine dans 4 cas, le tramadol dans 18 cas dont 9 cas en association avec les antidépresseurs tricycliques et antiépileptiques . Une réponse significative a été retrouvée avec l’utilisation des antidépresseurs tricycliques et les antiépileptiques.par contre aucune réponse significative n’a été notée avec les antalgiques et AINS. La composante neuropathique était plus fréquente chez les sujets âgés.

Conclusion

La radiculalgie a été associée à une composante neuropathique dans 91.5 % de cas dans notre étude, le sexe féminin était prédominant, l’origine dégénérative était la plus fréquente .Notre étude confirme que la douleur neuropathique répond peu ou ne répond pas aux antalgiques et AINS d’où la nécessité de recours aux antidépresseurs tricycliques et antiépileptiques en première intention. D’autres molécules sont en cours d’essai.

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