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Ma.88 - Validation d’un nouvel indicateur de la kinésiophobie chez le lombalgique chronique
M Norberg (1); L Belgrand (1); - (1) Lausanne - Suisse;
26ème Congrès
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Résumé
Introduction

La lombalgie chronique est une problématique engendrant des coûts directs et indirects élevés même si elle ne touche qu’une petite partie de la population. Les patients les plus chers sont ceux en arrêt de travail prolongé.
Il y a de nombreuses possibilités de traitement. Nous savons aujourd’hui qu’un facteur important concernant la pronostic est la présence d’une kinésophobie, changeant de manière drastique les prises en charge.
Dans ce contexte, des questionnaires existent, comme le questionnaire Fabq [1) ou le questionnaire de Tampa, qui permettent de mesurer l’importance de la crainte du mouvement.
Le but de cette étude est de voir s’il existe une évaluation dans l’examen clinique qui montre que nous sommes en présence d’une kinésiophobie.

Patients et Méthodes

Dans cette étude rétrospective, nous avons repris les dossiers de 450 de nos patients ayant accomplis un programme multi-disciplinaire se déroulant dans un contexte cognitivo-comportemental.
Nous avons étudié différents auto-questionnaires (Oswestry ; Roland –Morris, auto-questionnaire de Dallas ; SF-36, HADS, Fabq et Tampa) remplis par les patients au début du programme, en parallèle à l’évaluation clinique et l’évolution clinique.

Résultats

En étudiant ses dossiers, nous avons été frappés par des restrictions de mobilité des ceintures scapulaires au départ, chez des nombreux patients. Cette restriction était corrélée au FABQ et sa partie liée au travail.
Ainsi nous avons développé un index, le FLAB, qui résulte de la somme des amplitudes articulaires au niveau de l’épaule en flexion et en abduction. Le FLAB max est à 720, et il existe une claire relation entre le Flab et la Fabq, dès FLAB initial ≤ 600.

Conclusion

Ainsi, l’index de FLAB permet par une simple mesure clinique de montrer une corrélation avec la kinésiophobie. Cette corrélation se trouvait sur le plan psychologique avec plus d’appréhensions et une mauvaise évolution dans les différents questionnaires de la douleur.
Chez ces patients des approches associant un composant cognitivo-comportemental, s’avèrent plus efficaces que le réentraînement musculaire usuel.

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