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Di.90 - L’échographie est-elle un outil validé pour la classification du syndrome de gougerot-Sjögren : analyse de la littérature
S Jousse Joulin (1); E Theander (2); M Jonsson (3); V Milic (4); N Luciano (5); P Rachele (5); C Baldini (5); H Bootsma (6); A Ciapetti (7); M Carotti (7); S de VIta (8); A Baer (9); A Hocevar (10); S Bombardieri (5); SJ Bowman (11); A Saraux (1); V Devauchelle Pensec (1); - (1) Brest - France; (2) Malmö - Suède; (3) Bergen - Norvège; (4) Belgrade - Serbie; (5) Pise - Italie; (6) Groningen - Pays-Bas; (7) Ancona - Italie; (8) Udine - Italie; (9) Baltimore - USA; (10) Ljubljana - Slovénie; (11) Birmingham - Grande-Bretagne;
26ème Congrès
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Résumé
Objectif

L’échographie des glandes salivaires est un nouvel outil pour diagnostiquer le syndrome de Gougerot-Sjögren primaire (pSGS) (1). Le but de cette étude est d’évaluer la valeur diagnostique des anomalies échographiques des patients porteurs d’un SGS primaire en utilisant une analyse systématique de la littérature.

Matériels et Méthodes

Les données de PUBMED et EMBASE ont été analyses en utilisant les mots clés suivants : « glandes salivaires » et « syndrome de Gougerot Sjögren « et « échographie ». Toutes les publications entre janvier 1988 et janvier 2013 ont été lues. Nous avons sélectionné les études publiées en anglais qui considéraient l’échostructure et les anomalies Doppler et concernant les patients adressés pour des pSGS suspectés ou établis. La sensibilité et la spécificité de l’examen échographique ont été notées ou calculées quand cela était possible. Les données ont été extraites d’articles remplissant les critères d’inclusion, particulièrement ceux axés sur la définition échographique des glandes salivaires, le système de score utilisé, et les propriétés métriques étudiées. Le type et le nombre de glandes, le modèle de l’étude et la qualité des études ont été évalués.

Résultats

Sur 167 publications identifiées avec EMBASE, 35 ont été inclues dans l’étude. Des 182 publications identifiées avec PUBMED, 47 ont été inclues. 30 ont été conservées au total. Le nombre de pSGS variaient parmi les études de 20 à 150. Le diagnostic de pSGS répondait surtout aux critères de l’AECG. Parmi 19 études, la sensibilité et la spécificité de détection d’anomalies échostructurale étaient faites dans des pSGS établis. La sensibilité variait de 44.2 % à 86 % et la spécificité de 73 % à 100%. La spécificité était supérieure à 90% dans 12 études. L’examen ultrasonore était réalisé chez des suspicions de pSGS dans uniquement 5 études (1, 2, 3, 4,5) dans lesquelles la sensibilité variait de 58.8% à 87% et la spécificité de 90% à 98.7%. En ce qui concerne la technique ultrasonore, les glandes parotides et salivaires étaient les plus évaluées. Cependant il y avait une hétérogénéité concernant la définition des anomalies d’écho structure en échelle de gris à cause des différents scoring utilisés par les auteurs. De plus, peu d’auteurs ont étudié la vascularisation des glandes afin d’évaluer leur inflammation.
La plupart des études étaient monocentriques et la reproductibilité faite dans 10/30 seulement uniquement en interobservateur (le plus souvent 2 examinateurs) avec un kappa variant de 0.8 à 0.95.

Conclusion

Très peu d’études sont disponibles dans la littérature pour estimer la valeur diagnostique de l’échographie dans la suspicion pSGS. Cette analyse de la littérature montre une forte spécificité de l’outil mais une forte hétérogénéité concernant les anomalies d’échostructure en mode B. Les données concernant l’utilisation de Doppler sont très rares. La reproductibilité de la technique reste à valider. Des études internationales en cours afin de valider et standardiser cet outil.

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