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Lu.153 - Impact de l’exercice physique sur l’activité de la spondylarthrite ankylosante : analyse systématique de la littérature et méta-analyse
V Pécourneau (1); A Constantin (1); A Ruyssen-Witrand (1); A Cantagrel (1); T Barnetche (2); - (1) Toulouse - France; (2) Bordeaux - France;
26ème Congrès
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Résumé
Introduction

Les recommandations intègrent la pratique d’activités physiques et sportives dans la prise en charge de la spondylarthrite ankylosante (SA). L’objectif de ce travail est d’évaluer l’impact de l’activité physique sur l’activité de la maladie chez les patients souffrant de SA, grâce à une méta-analyse d’essais randomisés.

Patients et Méthodes

Une revue systématique de la littérature incluant les essais randomisés contrôlés évaluant l’efficacité de l’activité physique dans la SA a été réalisée à partir de Pubmed et de Cochrane jusqu’en février 2013. Les critères analysés étaient le BASDAI et le BASFI. Les modalités de l’activité physique et l’utilisation d’un anti-TNF ont été pris en compte. L’efficacité a été évaluée sur les différences moyennes pondérées (WMD) entre le groupe activité physique et le groupe contrôle. L’hétérogénéité a été évaluée avec le test Q de Cochran et l’indicateur I2.

Résultats

A partir d’une première sélection de 167 résumés, 23 articles ont été retenus pour une lecture détaillée, à l’issue de laquelle 7 essais ont été retenus pour la méta-analyse. Ces essais ont évalué l’impact de programmes d'exercices physiques à domicile (2/7), de la natation (1/7), d’exercices Pilates (1/7) ou d’activités physiques supervisées (3/7) chez 275 patients. Dans 2 études, les patients bénéficiaient d’un traitement par anti-TNF. Toutes ces études sauf une ont montré une baisse du BASDAI et du BASFI dans le groupe activité physique comparativement au groupe contrôle. Les WMDs (IC 95%) étaient de -0,73 (-1,15 ; -0,30) pour le BASDAI (I² = 4%, p = 0,0007) et de -0,73 (-1,22 ; -0,23) pour le BASFI (I² = 2%, p = 0,004) en faveur du groupe activité physique.

Conclusion

Malgré un nombre limité de patients et des programmes d’activités différentes, l’activité physique semble améliorer le score d’activité et le score fonctionnel de la maladie chez des patients souffrant de SA.

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