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Me.118 - Formes rares et atypiques du kyste anévrysmal
M Othmane-Belhaj Salah (1); R Brahem (1); N Amara (2); K Elmanâa (3); S Bouker (1); S Ben Hamouda (2); M Younes (2); S Zrour (2); - (1) Ksar Helal - Tunisie; (2) Monastir - Tunisie; (3) Mahdhia - Tunisie;
21ème Congrès
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Résumé
Introduction

Le kyste osseux anévrysmal (KOA) est une lésion rare qui représente 1% de l'ensemble des tumeurs osseuses et 10% des tumeurs bénignes. Son aspect radiologique est aisé dans les formes typiques. Nous rapportons à travers ce travail quelques rares cas de KOA atypiques.

Patients et Méthodes

Étude rétrospective de 11 cas de kyste anévrysmal présentant tous une atypie. Tous les patients ont eu des radiographies standard et une TDM. Une IRM a été réalisée chez deux patients.La confirmation diagnostique a été histologique.

Résultats

L'atypie a concerné : * Le siège (8 cas) : un kyste osseux mandibulaire, un sacré, un claviculaire, quatre diaphysaires et un extra osseux
* Le type histologique (1cas) : forme solide* Forme agressive (1cas) : processus expansif détruisant la totalité de la branche ilio-pubienne gauche avec envahissement des parties molles, associée à une deuxième localisation lytique de l'aile iliaque controlatérale.

Discussion

Le (KOA) est une tumeur bénigne de l'enfant et de l'adulte jeune. Il peut se développer sur tous les os du squelette. Cependant, il existe une prédilection pour les os longs et le rachis. La localisation métaphysaire est fréquente, excentrée dans 90% des cas. La localisation diaphysaire isolée est plus rare (8%). L'étude radiologique revêt ici toute sa valeur . Le KOA réalise une lésion lytique et expansive donnant parfois un aspect « ballonnisé » caractéristique, soufflant la corticale et contenant des trabéculations. Le scanner montre une image lytique parfois cloisonnée dont les limites sont nettes avec ou sans condensation périphérique. Cette anomalie n'est ni constante, ni spécifique : elle peut également se rencontrer dans les ostéosarcomes, dans la tumeur à cellules géantes et le chondroblastome. Sur les séquences fortement pondérées en T2, les niveaux tendent à disparaître car les deux contingents ont un signal très intense. L'IRM serait plus discriminante que le scanner et l'association des signes suivants serait évocatrice : Un hyper signal tumoral en T2 (composante liquidienne) ; Des limites tumorales nettes ; Un liseré périphérique en hyposignal T1 et T2 net correspondant à une ostéocondensation . Un cloisonnement tumoral en hypersignal T1 et T2 se rehaussant après injection de gadolinium.

Conclusion

Les formes atypiques de KOA encore plus rares posent un problème de diagnostique malgré leur aspect radiologique similaire à la forme typique.

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